La couronne de l’avent manifeste l’espérance apportée par la naissance du Christ et la foi en sa promesse d’une vie plus forte que la mort.
Originaire de Jonquière au Saguenay (Québec), Sophie Tremblay est chargée de projet à l’Office de catéchèse du Québec (OCQ) depuis 2021. Croyante engagée en Église depuis l’enfance et mère de deux jeunes adultes, elle se dit laïque par vocation, et non par absence de vocation. Détentrice d’un doctorat en théologie, elle a été professeure pendant 27 ans à l’Institut de pastorale des Dominicains de Montréal. Elle s’intéresse à l’initiation chrétienne, au catéchuménat, au cheminement de foi des adultes, aux sacrements et à la liturgie. Grande lectrice, Sophie est également passionnée par l’histoire, la littérature et la musique, la couture et la broderie.
La couronne de l’avent manifeste l’espérance apportée par la naissance du Christ et la foi en sa promesse d’une vie plus forte que la mort.
Le calendrier de l’avent aide petits et grands à attendre patiemment la fête de Noël en découvrant une petite surprise chaque jour.
Dans le récit de la nativité, les bergers sont amenés à reconnaître la présence du Dieu Sauveur dans le signe d’un enfant nouveau-né. Ceci révèle un Dieu bien différent de ce que nous pouvons imaginer. Sophie Tremblay a approfondi cette dimension de Noël dans le numéro 129 du magazine Rencontre du Centre Culturel Chrétien de Montréal.
Les quarante jours du Carême renvoient à l’expérience du désert dans la Bible : quarante ans pour le peuple hébreu, quarante jours pour Jésus
Le but du jeûne et de l’abstinence est de favoriser le détachement du superflu pour revenir à l’essentiel.
La célébration de la Vigile pascale commence dans la pénombre. Puis un feu de bois est allumé, auquel le prêtre allume une grande colonne de cire : c’est le cierge pascal.
L’association entre les œufs et la fête de Pâques est des plus classiques. Mais quel rapport entre les deux ? À première vue, cela n’a rien d’évident. Qu’est-ce que cela peut bien signifier ?
Lire Grégoire de Nazianze, père de l’Église du IVe siècle, nous aide à revenir aux sources du baptême. Mais comment à la fois retrouver un baptême chrétien qui respecte la liberté de conscience et de choisir du baptisé, et répondre aux souhaits des familles de faire baptiser leur nouveau-né ? En accueillant de nouveaux membres à tout âge, l’Église, peuple des baptisé.e.s, peut poursuivre la mission que le Christ lui a confiée de proposer l’Évangile à ceux et celles qui ont soif d’espérance aujourd’hui !