Nous connaissons bien cet adage – Nous sommes ce que nous mangeons – qui signifie que notre manière de nous alimenter a une incidence directe sur notre santé physique. Cette logique peut certainement s’appliquer aussi sur le plan intellectuel : Nous sommes ce que nous lisons, écoutons et regardons. Et elle peut assurément s’étendre aussi à la dimension spirituelle.
Dans le récit de l’Évangile qui relate le dernier repas de Jésus, celui-ci affirme que ce qu’il offre à manger est son corps (Marc 14, 22) et que ce qu’il donne à boire est son sang (Marc 14, 24). Ne sommes-nous donc pas appelés, lors de l’eucharistie, non seulement à recevoir le Christ, mais à devenir comme lui ?
Tout au long de son ministère, Jésus a proclamé la Bonne Nouvelle du salut et de la libération du péché. Il a enseigné comment vivre en communion avec le Père et avec notre prochain. Il s’est soucié des pauvres, des petits, des faibles, des laissés-pour-compte. En nous conviant à sa table, il nous invite à être comme lui et à agir comme lui.
Cette alimentation spirituelle qu’offre le Christ n’est pas de la malbouffe pour l’âme ! Elle est au contraire le pain de vie (Jean 6,48) ; elle est la nourriture qui sustente ou soutient vraiment.
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